Ne sommes-nous tous que des abeilles ouvrières exploitées par Google à des fins capitalistes ?
(Ndlt : cet article est une traduction personnelle d’un article disponible en ligne ici, n’ayant trouvé d’information sur la possibilité d’utiliser cet article, je suis parti d’un principe de licence CC)
Google est devenu l’emblème du capitalisme cognitif parce qu’il a inventé un nouveau modèle économique basé sur le développement contrôlé des réseaux d’intelligence collective. Le socio-économiste (ndt : ça se dit vraiment ça ?) français Yann Moulier Boutang a exploré la dépendance de Google (comme un facteur pour la commoditéisation de la connaissance) sur les interrogations des hommes (comme travail).
“Vous travaillez pour Google ! Chaque seconde, 15 millions de personnes cliquent et nourrissent Google de données – le vrai paradigme des personnes travaillant pour l’entreprise”, explique M. Boutang. Ce que Google vend n’est pas un service ordinaire, mais un meta-service, un service qui dépend des contributions humaines. Il compare cette activité humaine à celle de l’abeille ouvrière, et l’économie de Google est dépendante de la pollinisation de ces abeilles. M. Boutang va plus loin en illustrant l’analogie avec les habitudes de apiculteurs, “ les apiculteurs aux états-Unis ne gagnent plus leur vie en vendant de la cire ou du miel. Ils vendent l’activité des abeilles : ils louent leurs service de pollinisation.”
M. Boutang soupçonne que le nouveau modèle économique de Google est en
train de remodeler le capitalisme dans – ce qu’il appelle – un “meta-marché”. Dans ce type de marché la connaissance est reconnue comme un bien public, non soumis à la concurrence et qui peut être facilement échangée à travers le réseau. Le bien marchéable ici va plus loin que le capitalisme cognitif (où la pure entrée / sortie d’un bien immatériel est réifiée) en établissant un nouveau marché basé sur les méta-données recueillies par “pollinisation humaine”.
En conclusion M. Boutang se demande, “s’il est possible de libérer le travailleur du clic de Google ?”. Il n’en est pas sur, mais en fin de compte il croit que, une “imitation de Google”, un moteur de recherche open-source ou publiquement possédé, serait le dernier espoir pour libérer les abeilles de l’apiculteur.
Du QR Code…
Je sais, ça fait quelques années déjà que c’est arrivé, mais je ne sais pas tout, et je trouve ça trop cool… Voici un petit article de synthèse sur ce code à l’avenir certain mais non tracé !
D’après ce que j’ai lu, si vous allez vous promener du côté du pays du soleil levant, vous ne vous en séparerez plus – car inscrit sur votre passeport. Ce QR Code n’est en fait qu’une sorte de code barre mais à deux dimensions.
Si on regarde sur notre source de savoir préférée il s’agit plus effectivement d’un code-barres en 2 dimensions (code matrice) pouvant stocker jusqu’à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques (soit aisément une page de texte ! là où le code-barre « traditionnel » ne peut stocker que de 10 à 13 caractères) ou 2953 octets .
Le sigle « QR » dérive de « Quick Response » car le contenu peut être décodé rapidement (comme un code barre classique à peu de choses près). Il a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994 (groupe Toyota).
L’utilisation du code QR est gratuite, et ça c’est bien…
Au pays du soleil levant tous les téléphones (avec un capteur d’image) ont un petit soft capable de lire ces QR Code et d’en donner les informations à l’utilisateur, ou de lui permettre de les acquérir.
Et vous avez devinez, on peut faire presque tout avec ! C’est vraiment à ce demander pourquoi il n’est pas encore apparu chez nous ? (Même si ça commence, cf. image ci-dessus)
Dans son pays d’origine, le QR Code sert déjà, entres autres, non exhaustivement et dans un ordre ludique de :
- récupérer des données sur un truc qui nous intéresse dans un magasine ou autre directement sur notre mobile, même rendre intérectif certains contenu, par exemple je lis un article intéressant avec un QR Code et je récupère des références ou des contenus multimédias sur mon ordinateur / téléphone…
- de payer certaines activités sans entrer un code ou autre, chose déjà ancrée dans l’habitus des nippons, sauf que là, le lecteur de l’entreprise qui vend le service lit le code du client (afficher sur son écran de mobile) et le paiement est fait sur sa facture de mobile (comme les débilités de sms de voyance / rencontre / sonneries / pr0n… bien de chez nous). Bon, niveau sécurité je tique un peu, chez nous ça ferait une bonne occasion de voler des téléphones.
- et surtout, lorsqu’on fait ses courses de récupérer plein d’informations sur le produit que l’on a sous les yeux, genre, le lieu de production les ingrédients en détails, les quantités, (choses que l’ont ne trouve que rarement sur les étiquettes). Quitte même à se connecter directement sur un service net avec comparateur de matière ou je sais pas quoi…
Le seul «problème» était apparemment son aspect inesthétique, notamment pour l’utilisation sur des magasines et autres, mais bon, c’est toujours vachement plus sympa qu’un code barre, et y’en a qui maintenant l’intègre
dans des images (chose qu’on fait depuis longtemps) mais développent même des «QR Code like» avec des couleurs et motifs !
Quelques liens :
- Un article de Clubic sur la chose…
- Un décodeur de QR Code en ligne (via upload ou url)
- Un petit générateur de QR Code à usage personnel Suisse (d’où vient celui sur la barra latérale)
Notes : toutes les images sont sous licence Creative Commons, via flickr, cliquez dessus pour consulter l’originale. Il en sera de même pour le reste des articles.
Les cinglés de l’informatique…
Tout nerd/geek/… (sauf no-life évidemment) qui se respecte a déjà vu, sans doute et malgré le peu d’attrait qu’il porte aux diffusions de la télévision (l’objet étant en soi intéressant), le documentaire intitulé (en VF) « les cinglés de l’informatique ».
Mais quand est-il des autres ?
En fait, pour me faire passer la pilule de la quadrature qui va mal, et occuper ma soirée en solo sans passer tout mon temps à bosser ma thèse, je me suis dis qu’il serait bien de revoir quelques fondamentaux historiques… Alors les voici. Ils sont intégrés en flash, mais allez donc voir ici si ce dernier vous révulse trop.
Merci à zonexbe.com
Épisode 1, l’amateurisme des débuts
Épisode 2, l’entrée en scène d’IBM
Épisode 3, l’informatique pour tous (il aurait été plus juste de dire « micro-informatique »)
En espérant que vous aurez appris quelque chose aujourd’hui, bonne nuit !
La quadratude du net va mal…
Je relais ici une information que d’aucun jugerons inutile, que d’autres jugerons de premier ordre (et j’espère ces derniers nombreux).
La quadrature du net que nous avons tous connu, en tant qu’internaute intéressé, de près ou de loin bat quelque peu de l’aile, voir le détail sur le blog de FDN, et l’article du maintenant célèbre Benjamin BAYART .
Pour faire court (au cas ou des lecteurs non-avertis tombent dessus) La quadrature c’est :
[U]ne organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Elle promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d’Internet, notamment la libre circulation de la connaissance.
À ce titre, la Quadrature du Net intervient notamment dans les débats concernant la liberté d’expression, le droit d’auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée.
Elle fournit aux citoyens intéressés des outils leur permettant de mieux comprendre les processus législatifs afin d’intervenir efficacement dans le débat public.
Vous l’avez compris, elle est presque indispensable, mais comme vous l’avez lu, repose sur nous. Toutes les dispositions pour aider la quadrature si vous suivez les hyperliens.
(/mode [rabat-joie] On)
Alors, même s’il se passe des choses horribles à Haïti, (un peu moins que le furent celles du tsunami en Asie en 2004, si on prend comme indicateur le nombre de victimes), au Darfour, dans la rue, en bas de chez moi, et qu’il est plus important d’aider notre prochain avant de préserver notre liberté sur le net, il ne faut pas l’oublier pour autant !
(/mode [rabat-joie] Off)
Un documentaire à voir…
ça se passe par ici
C’est un documentaire proposé par France 5 (plein de flash, je mettrai un lecteur en ligne bientôt) sur la TV vs Internet. On y voit des artistes comme Didier Super, La Chanson du Dimanche et plein d’autres. Beaucoup d’entre vous ni apprendrons rien, ou pas grand chose, mais c’est bien clair et synthétique.
Résumé officiel :
Toile, réseau, viralité, buzz… En quelques années, nous avons vu le web 2.0 se construire plus que jamais autour de cet immense fantasme qui veut que chacun, de chez soi, avec les outils que la révolution « home studio » a mis à disposition, puisse toucher le monde entier. En quelques mois, la vidéo s’est imposée comme l’essence de ce fantasme. Il a suffi d’une poignée de succès d’audience avérée pour que chacun y croit et se mette à créer, en tout cas à produire, histoire de démontrer au plus grand nombre son talent, sa pertinence ou son impertinence. Ce documentaire emmène le téléspectateur avec humour et poésie dans les coulisses de ce phénomène en suivant le parcours de certains de ces créateurs. Bouleversements techniques, évolution des normes esthétiques, mutation des habitudes de consommation de l’image… Le web supplantera-t-il la télévision ? (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)Image ci-dessus : © La Générale de Production
On manque de docus de ce genre sur les grandes chaines…
Du rasage au masculin…

Ce n’est pas que j’ai un soucis avec Thierry, ou d’autres sportifs astronomiquement payé, j’ai juste un soucis avec mon portefeuille et mon comportement d’humain occidental…
Et le rasoir, mine de rien, est à poste à économies potentielles non négligeables. Je m’explique, un rasoir coûte peu cher à l’achat, mais dès qu’il s’agit de changer de lames, gare… Un peu comme les cartouches d’imprimantes (voir ici, mais à prendre avec des pincettes)
Du coup j’ai fait marcher mon ciboulot et j’ai pensé au jetable de premier prix. Je me suis forcer à en prendre malgré quelques problèmes évident (cf. ce petit guide vraiment excellent que je résume ici d’ailleurs). Effectivement, ça rase à peu près, par contre c’est pas très hygiénique après le premier rasage, et la durée de vie est très limitée.
Du coup il y a le coupe-chou (à droite sur l’image), trop dangereux, et trop de contraintes pour moi, naturellement j’en suis venu au rasoir de sureté (à gauche sur l’image). Après un rasoir de base trouvé sur e-bay pour une somme modique, je me suis acheté un Merkur (ici) pour une trentaine d’euros… Ce n’est pas donné, certes, mais les lames coûtent seulement quelques centimes (<50 cts pour une lame Merkur pour ,dans mon cas, un mois de rasage), et un rasoir suffit pour se raser toute une vie (et même plus). A noter qu’il faut un temps d’adaptation à la peau, qui peut aller jusqu’à deux mois, dans mon cas il a été de trois semaines.
Au delà de la volonté d’économie tant monétaire que morale se trouve un souhait. Celui de (re)trouver un acte apaisant, que l’on accompli comme un rituel, pour, d’une certaine manière se retrouver avec soi, pour un court instant, riche d’introspection. C’est un peu comme fumer une pipe (sur lequel le prochain article de ce genre sera consacré).
Toutefois, comme chaque rituel il obéit à certaines règles, tant pour ma sécurité que mon bien être, ou simplement parce que j’apprécie de le faire.
- Être seul et ne pas être dérangé, verrouiller la porte éventuellement.
- Se préparer, torse nu, de préférence, et se motiver pour passer un bon moment.
- Préparer son matériel, parce qu’il faut que tout soit parfait. Sortir une serviette propre, un gant, le bol de savon à raser, le « bloc Osma », et enfin, le rasoir.
- Préparer sa peau. Parce que, mine de rien, on va la maltraiter un petit peu. Se laver le visage avec un savon, rincer, prendre son blaireau, faire mousser le savon à raser, et l’appliquer généreusement sur la peau pour faire une belle couche de mousse.
- Après cela, survient l’étape du rasage :
- On met de l’eau, bien chaude, au fond de l’évier si ce n’était pas déjà fait.
- Par petit mouvement, surtout sans appuyer (c’est pas un coupe-chou, mais un vrai rasoir, ça coupe beaucoup) on rase. Dans mon cas, avec une lame Merkur voir même les bleues de gillette, qui ne tiennent que quelques rasages par contre. Le premier passage se fait dans le sens du poil.
- Avec la mousse restée sur le blaireau, on effectue une seconde application, et un second passage dans le sens contraire au poil là où c’est nécessaire.
- Utiliser le gant bien chaud (soit avec de l’eau chaude, soit humide et quelques secondes au micro-ondes) pour se rincer le visage.
- Enfin, se remettre en condition, c’est à dire s’humidifier la peau, passer éventuellement le bâtonnet hémostatique (contre les micro-coupures ,ce qui vous arrivera sans aucun doute au début), puis le bloc osma comme après rasage et aseptisant.
Ce moment de bonheur et de détente aura duré de 5 à 20 minutes (c’est selon votre envie, et votre degré de maîtrise), et vous a permis d’être prêt pour attaquer cette journée.
Voilà pour les grandes lignes. Après cela, croyez-moi, vous vous sentez frais, dispo, propre, et surtout, apaisé.
Ici quelques liens vers des pages qui traitent du sujet :
- Rue 89, sur le prix des lames, à prendre avec des pincettes.
- Forum de Hardware.fr, une discussion intéressante, résumant le rasage de sureté, et ses avantages/inconvénients.
- Forums de Hardware.fr, une discussion sur le rasage « à l’ancienne, coupe-chou et sureté.
- L’excellent article du blogueur Michael Carpentier. A lire.
- C’est rigolo et très synthétique sur le rasoir de sureté.
- Excellent article de synthèse, à z’yeuter également.
- Les producteurs du « bloc osma ».
- Parce que c’est mieux de voir quelqu’un se raser avant de franchir le pas.
- Un de mes fournisseurs, les frais de ports sont intéressants.
Encore un pas vers la co-création…

Et paf !
Je balance le sujet de ma thèse, comme ça, sans falbalas ni fanfreluches, circonvolutions ni ornements…
Il s’agit en fait d’une initiative de la NASA, conjointe avec Microsoft (personne n’est parfait) portant sur Mars.
La NASA c’est en effet dit que ce ne serait pas fondamentalement une mauvaise choses de faire compter les cratères sur Mars sans trop de frais, en échange de la satisfaction de contribuer à un grand projet, et peut être voir son nom cité quelque part…
Je n’ai pas fait de véritables recherches là dessus, ceci étant une rapide analyse nous donne quelques pistes. Notamment lors de l’inscription, on peut lire :
« I am signing up to be apart of a collaborative culture of discovery. In our community culture, fellow Martians can count on me to be a(n) :
- Good-natured All-around Citizen
- Intrepid Explorer
- Knowledge Creator
- Willing Volunteer
- Pioneering Innovator
- Seeker of Awe & Wonder
- Life-Long Learner »
Et bien évidemment avant de s’engager, on signe le « citizen path » :
« With rights to participate, come responsibilities:
- I understand Mars exploration is a civilization endeavor, open to all.
- I pledge to respect my fellow community members, conduct myself with honor and integrity, and make contributions that build my own capabilities in a way that serves knowledge creation and the well-being of all humanity (and robotity!). »
Alors…
Rien, j’arrive sur une fenêtre qui me demande d’installer Silverlight de Microsoft (déjà que j’ai du mal avec trop de flash…) bon, je regarde s’il est installable sous Opera… Manque de bol encore une fois, il semble qu’il y a(vait) quelques soucis… Je teste quand même…
__________________________________________
Que l’on ne vienne pas me dire que la technologie n’a que peu d’importance dans la co-création de valeur comme je peux le voir dans la plupart des papiers de recherches que je trouve là dessus.
La technologie est à la base de la co-création, même si nombreux sont ceux qui le reconnaissent, très peu cherchent à savoir qu’elles technologies sont utiles, ou pas, nécessaires, ou simplement efficaces pour favoriser cet acte.
Et c’est là que ça coince…
Comment parler de co-création sans s’intéresser à ce qui la permet ?
Ok, l’aspect co-créateur est important, qui le fait, pour quelles raisons, même si le sujet a déjà été traité (implication des utilisateurs / consommateurs / clients) il reste encore du travail du fait que l’on vit un véritable changement paradigmatique, ceci étant, aucun travail ne porte sur le comment.
C’est dans ce comment que tente de s’inscrire ma (future) thèse.
Je ferme cette parenthèse non ouverte pour revenir au cas qui nous intéresse, maintenant que Silverlight c’est installé.
__________________________________________
En bref, c’est vachement didactique, fait pour tout le monde, pas dur à comprendre. Toutefois coller ces petits bouts d’images hautes résolution sur une photo de moyenne résolution n’est pas aisé. C’est tout ce que j’ai essayé.
Je salue l’expérience, et vous invite à participer si vous avez Silverlight…
Une station d’accueil « home made » pour EEE-PC
Bonsoir à tous…
Aujourd’hui je vais vous présentez MA station d’accueil pour 3E.
Mais, avant, un peu d’histoire…
La scène se déroule en 2004, à peu près…
J’achète mon premier portable. Un Toshiba satellite MX 30 125. Cet ordinateur, bien que m’ayant rendu de grands services fut aussi une sacrée source d’ennuis, se trouve être la raison pour laquelle il n’y aura que le moins possible de produits estampillés Toshiba chez moi.
Ce portable a rendu l’âme (chipset graphique HS et pas envie de changer la CM), et j’ai décider de me pencher vers l’achat d’une nouvelle machine.
Au début j’étais parti sur un gros portable, mais étudiant je me suis dit que j’allais me remettre à jouer et perdre du temps. Je me suis donc dirigé vers l’EEE-PC 901 d’Asus, version Windows (bêtise d’ailleurs, j’aurais du partir sur la version Linux…) que je passe rapidement à 2 Go de RAM (et bientôt un nouvel SSD). J’en suis super content…
MAIS…
Comment vais-je donc installer Warcraft 3, Starcraft, et les autres grands classiques (c’est pas pour jouer, là c’est thérapeutique…) sans lecteur CD et AVEC mes jolis CD sans faire d’image ? Pas envie de paramétrer un lecteur réseau, pas envie de s’embêter, alors :
Est-ce qu’il existe des stations d’accueil toutes complètes ?
NON, et il n’en existe toujours pas… Ni une ni deux, je prends une mini-perceuse « kifaitou », mon vieux socle de refroidissement pour mon ancien portable, et je réfléchis.
Ce qu’il me faut :
-
un lecteur/graveur CD/DVD…
- un Hub USB
- un lecteur de cartes
- accessoirement que ça maintienne mon 3E à bonne température quand je joue…..
- que ces « trucs » ne soient pas éparpillés sur mon bureau.
Me voici donc en train de bricoler une station :
- L’ancien refroidisseur.
- Deux plaques de plexi, 45×28cm (0,8 cm d’épaisseur max), et une autre de 2,8 cm, qui servira à faire le bord (inutile dans mon cas, j’ai récupéré un socle en plexi avec des rebords).
- Nécessaire à souder, coller, percer, poncer (la fameuse « kifaitout »)
- et enfin un peu d’huile de coude.
Et donc c’est parti, je commence par :
- Faire un plan potable de la future station, en .pdf, ou .odg
- démonter l’ancien socle et le fixer sur la plaque de plexi (2 vis à travers, cf. plan) (note : les images renvoient vers des liens imageshack.us contenant les images originales (donc lourdes)).
- démonter le Hub (Advance HUB007U dans mon cas), virer les diodes qui servent à rien et faire un raccord entre l’alimentation du Hub et celle de l’ancien refroidisseur. L’alimentation électrique du Hub deviendra celle de la station en entier. (Note pour plus tard : il faut prévoir une alim un peu plus puissante, le lecteur CD ayant nécessité l’utilisation d’un double câble usb pour l’alimenter suffisamment).
- Mettre tout cela en place sur la plaque qui servira de châssis.
- Percer et fixer tout cela suivant le plan.
- Percer le haut, agencer le tout, fixer et tester…
- S’apercevoir que les deux plaques ne sont pas étanche, autrement dit, l’air ne sort pas par les trou sur le haut de la plaque, mais par les jours côté ventilateurs. J’utilise le pistolet à colle pour faire l’étanchéité.
- S’apercevoir, une fois la colle séchée, que si je colle je ne peux plus démonter…
- sortir la « kifaitou » meuler la plaque des ventilos pour avoir une partie carrée, démonter cette partie qui sera la partie amovible en cas de panne (inclue sur le plan).
- Remonter, tester.
- S’apercevoir que le lecteur CD ne marche pas…
- Démonter maintenant que c’est possible, brancher le double câble
- remonter, re-tester, et enfin,
- JOUER.
Voilà, coût total approximatif (hors temps passé, outillages et consommables), tous les matériels proviennent soit de cdiscount soit de rueducommerce, mais ne sont, en général, plus disponibles :
-
lecteur/graveur DVD Samsung SE-S084 : 60 €
- Hub USB 7 ports Advance HUB007U : 15 €
- Lecteur de cartes usb (le premier qui passe) : 8 €
- Socle de ventilation (c’était un vieux qui trainait, cf. photo) 25 €
- Tous les câbles et autres petits accessoires ont été livré avec les matériels ci-dessus.
- Plexi : 30 € (environ, Leroy Merlin)
Soit : 138 € en prenant large, un coût très raisonnable compte tenu des potentialités de la-dite station d’accueil.
Une fois finie :
En utilisation :
A vos outils !
PS : et si c’était à refaire ?
- Je partirais d’un socle de refroidissement type « Targus Lap Chill Mat » (le travail final sera d’autant plus propre et plus rentable) sur lequel j’intègrerais plus proprement (vissage et soudage principalement) les différentes parties.
- Je créerais une alimentation propre à partir d’un bloc d’alimentation classique après avoir calculé la puissance nécessaire, ce qui évitera à la station de « décrocher » parfois, notamment lors de l’utilisation de la ventilation à fond ainsi que du lecteur CD et de cartes, ce qui est très désappointant.
- Je me prendrais davantage la tête pour l’intégration des éléments quitte à devoir faire beaucoup de soudures et de démontages (notamment sur le graveur DVD et le lecteur de cartes).
Enfin, merci à KewlCat du forum de zebulon.fr !
Dit papa, c’est quoi un SI ?
Quelques définitions d’un système d’information (merci à l’aim)…
-
Ensemble d’acteurs sociaux qui mémorisent et transforment des représentations via des technologies de l’information et des modes opératoires », R.Reix et F.Rowe, Faire de la recherche en systèmes d’information, Vuibert, 2002.
-
« Ensemble organisé de ressources : matériel, logiciel, personnel,données, procédures… permettant d ‘acquérir, de traiter, stocker, communiquer des informations (sous formes données, textes, images, sons…) dans des organisations.» R.Reix, Systèmes d’information et management des organisations, Vuibert, 200
-
« Système de travail dont les fonctions internes sont limitées à traiter l’information en exécutant six types d’opérations : saisir, transmettre, stocker, retrouver, manipuler, afficher l ‘information. Un système de travail est un système où les participants (humains et/ou machines) exécutent un processus d’affaires, en utilisant de l’information, une technologie et d ‘autres ressources pour produire des produits et/ou des services destinés à des clients internes ou externes.» S.Alter, A general, yet useful theory of information systems, Communications of the Association for Information Systems, vol.1, n°13, 1999
-
« Système d’interactions sociales destiné à créer, échanger et interpréter des significations » , R.Hirscheim, H.Klein et K.Lyytinen, Information Systems Development and Data Modeling : Conceptual and Philosophical Foundations, Cambridge University Press, 199
-
« Langage de communication de l’organisation, construit pour représenter, de manière fiable et objective, rapidement et économiquement, certains aspects de son activité passée ou à venir », J.L.Peaucelle, Les systèmes d’information : la représentation, PUF, 1981.
Enfin, un petit résumé proposé par M. De Vaujany :
» Si les technologies de l’information correspondent aux appareils numériques qui permettent de rassembler, stocker, traiter et diffuser une information (March et Sproull, 1990), le système d’information recouvre, lui, un ensemble plus vaste. Il s’agit de l’« ensemble organisé de ressources (matériel, logiciel, personnel, données, procédures) permettant d’acquérir, traiter, stocker, communiquer des informations (sous forme de données, textes, images, sons, etc.) dans des organisations » (Reix, 1995, p. 67). Le système d’information est donc constitué de tous les moyens formels et informels de l’organisation, dont le but est le traitement, la transmission et le stockage de l’information. Le passage de la gestion stratégique des technologies de l’information à la gestion stratégique du système d’information correspond donc à des modèles plus complexes. Malgré tout, on remarque que, pour l’essentiel, le système d’information est abordé par la littérature sous l’angle du système d’information informatisé. Il devient alors un ensemble organisé de technologies de l’information hétérogènes. » François-Xavier De Vaujany, La gestion stratégique des technologies de l’information : contextualisation de la littérature par une expérience imaginaire, Management International 9(4), 2005





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